Une intense émotion... Un profond respect du peuple tibétain qui, à mon sens incarne à lui seul le mot conviction. La Beauté. Pas seulement des hauts plateaux tibétains, mais surtout, de l'âme de ce peuple. De sa résistance après 57 années de persécutions de la part du gouvernement chinois. Certes, le message de paix véhiculé est émouvant et j'ai envie d'y croire. Mais que dire du poids de la Chine dans le monde d'aujourd'hui, de sa présence au Conseil de sécurité de l'ONU et surtout de son droit de véto! De ses relations économiques avec les États-Unis. De savoir que la Chine possède le cinquième des réserves mondiales de devises, de quoi faire effondrer bien des économies dont celle des USA (Ces propos sont sous toutes réserves n'étant nullement économiste ou politicienne! Mon but est seulement de dire que outre les enjeux politiques internationaux, le Tibet sous-tend de grands enjeux économiques.) Un grand merci à Kalsang Dolma pour Ce qu'il reste de nous, un film qui parle à notre cœur.
Je vous joins un autre lien, des images difficiles de manœuvres de soldats chinois pour empêcher l'exode des tibétains par le col du . Ce n'est pas un montage. J'ai rencontré Johanne Veilleux, une alpiniste québécoise qui a atteint le sommet du Cho Oyu par la voie tibétaine le 5 octobre 2006. Ses partenaires d'ascensions ont assisté en direct à la scène.
Nous pouvons agir. Sur le site de Tibet.ca on nous offre des moyens d'agir, à notre mesure. Soyons conscient de nos achats Made in China. Et essayons, ne serait-ce qu'une fois, de faire un achat responsable. Si tous ensemble un fait un petit pas, ce sera peut-être l'ensemble de ces pas qui guideront le Tibet sur le chemin de la liberté....
mercredi 18 juin 2008
lundi 16 juin 2008
Les hauts et les bas d'un vendredi 13
Il y a un principe physique qui dit que tout ce qui monte doit redescendre. Moi je vous dis qu'il y a un principe humain qui dit tout ce qui descend va remonter!
Vendredi 13, j'avais disons, le caquet assez bas. Fatigue, stress, nommez-les! Mais pas de SPM en vue (une chance!). Bon, un examen au programme, une seule journée de repos samedi et on enfile 6 jours de cours continu! Et toujours et encore des travaux à faire (attention! je ne me plains pas, je constate!) Puis l'agent de voyage vient nous parler des démarches pour le Grand Départ. Je m'attendais, comme la plupart de mes confrères et consœurs, à un départ aux alentours du 25 août. Mais oh! surprise, on part le 20 août!!! Réaction immédiate! Et l'agent qui nous demande: Quoi, vous n'avez pas hâte de partir? Euh, ben enfin si, c'est juste que ça nous laisse 12 jours pleins entre la fin des classes et le départ. 12 jours pour tout remballer, préparer notre stage, parce que entre vous et moi, je ne pense pas que je vais avoir beaucoup de temps pour faire ça pendant les études ici! Et surtout, 12 petits et maigres jours pour faire le plein de câlins et de bons mots de la part de la famille et des amis (et de Kili!)
En plus, on a reçu nos mandats de stage. Youppppppi! Ça va être génial. Formation en infographie dans un centre de formation des photographes!!! Un chausson avec ça? Oups! Je travaille 6 jours semaine. Mais y a pas de problème, ça va s'arranger sur le terrain.
Et je rencontre la directrice du programme du CFCI pour faire le point sur ma session. Tout ça, ça brasse des émotions. Je sais très bien qu'au moment où la date du départ serait fixer, mes émotions allaient, disons, déborder. Un tsunami à Rivière-du-Loup plutôt!
Mais tout ce qui descend remonte. Et ce, grâce au support extraordinaire des mes comparses. Ils ont tous plus confiance en mes capacités que moi-même. Je devrais finir par les croire... Héritage génétique. Je n'ai jamais été aussi bien entourée et comprise que maintenant. Nulle n'est mon intention de blesser mes amis de la grande région métropolitaine. C'est seulement que nous sommes 9 à vivre la même aventure, avec des conditions presque identiques et surtout à avoir la même charge de travail. Cela crée un sentiment de compréhension très fort. Alors à vous chers amis qui m'avez ramassé, écouté, consolé, câliné, accueilli, A ni cè. Merci à Marie-Pier, Émilie, Sophie, Julie, Pierre-Luc, Richard et Joël. Votre réconfort n'a pas de prix...
Vendredi 13, j'avais disons, le caquet assez bas. Fatigue, stress, nommez-les! Mais pas de SPM en vue (une chance!). Bon, un examen au programme, une seule journée de repos samedi et on enfile 6 jours de cours continu! Et toujours et encore des travaux à faire (attention! je ne me plains pas, je constate!) Puis l'agent de voyage vient nous parler des démarches pour le Grand Départ. Je m'attendais, comme la plupart de mes confrères et consœurs, à un départ aux alentours du 25 août. Mais oh! surprise, on part le 20 août!!! Réaction immédiate! Et l'agent qui nous demande: Quoi, vous n'avez pas hâte de partir? Euh, ben enfin si, c'est juste que ça nous laisse 12 jours pleins entre la fin des classes et le départ. 12 jours pour tout remballer, préparer notre stage, parce que entre vous et moi, je ne pense pas que je vais avoir beaucoup de temps pour faire ça pendant les études ici! Et surtout, 12 petits et maigres jours pour faire le plein de câlins et de bons mots de la part de la famille et des amis (et de Kili!)
En plus, on a reçu nos mandats de stage. Youppppppi! Ça va être génial. Formation en infographie dans un centre de formation des photographes!!! Un chausson avec ça? Oups! Je travaille 6 jours semaine. Mais y a pas de problème, ça va s'arranger sur le terrain.
Et je rencontre la directrice du programme du CFCI pour faire le point sur ma session. Tout ça, ça brasse des émotions. Je sais très bien qu'au moment où la date du départ serait fixer, mes émotions allaient, disons, déborder. Un tsunami à Rivière-du-Loup plutôt!
Mais tout ce qui descend remonte. Et ce, grâce au support extraordinaire des mes comparses. Ils ont tous plus confiance en mes capacités que moi-même. Je devrais finir par les croire... Héritage génétique. Je n'ai jamais été aussi bien entourée et comprise que maintenant. Nulle n'est mon intention de blesser mes amis de la grande région métropolitaine. C'est seulement que nous sommes 9 à vivre la même aventure, avec des conditions presque identiques et surtout à avoir la même charge de travail. Cela crée un sentiment de compréhension très fort. Alors à vous chers amis qui m'avez ramassé, écouté, consolé, câliné, accueilli, A ni cè. Merci à Marie-Pier, Émilie, Sophie, Julie, Pierre-Luc, Richard et Joël. Votre réconfort n'a pas de prix...
mercredi 11 juin 2008
Les montagnes russes de la coopération
Comme le dit la pub: Mamaaaaaaan, c'est finiiiiii! Mais je suis loin de pleurer! Notre cours Les organisations de coopération et de développement est maintenant derrière nous. Ainsi que Madame Awa Djiabaté Keita :-) Nous avons présenté notre mémoire, et ma foi, j'ai pris un malin plaisir à incarner une malienne (Mme Keita). Vous auriez dû m'entendre, et, surtout me voir! J'étais la Louis-José Houde de l'audience publique aujourd'hui. J'avoue que je suis très fière de moi!
Pourquoi les hauts et les bas de la coopération? Parce qu'un jour on est découragé par la bureaucratie, la politique, l'incompréhension, le sentiment d'impuissance. Et puis, une très intéressante professeure nous présente un épisode du Match de la vie sur Sanankoroba au Mali. Et là, l'espoir renaît. J'ai envie d'y être maintenant. Cela renouvelle mon désir de faire de la coopération. Et je constate que j'ai raison: Doni, doni, kononi be nyada (Petit à petit l'oiseau fait son nid). Oui je crois que l'on peut faire une différence. Oui, les choses peuvent évoluer. Certes, pour faire changer une culture, une mentalité il faut du temps. Comme je vais passer à Sanankoroba lorsque je vais arriver au Mali, je pourrais constater de mes propres yeux... En attendant de me lire dans 3 mois, vous pouvez toujours consulter leur site: www.ste-elisabeth.qc.ca/dmpd/
Dans le cas du CFCI, on pourrait dire, un travail de fini, dix de nouveaux à faire! Alors je vous laisse pour me replonger dans mes livres et, malheureusement, ce ne sont pas d'agréables et délicieux romans! Ah (onomatopée utilisée par les africains, comme un petit cri de joie, un éclat de bonheur).
Si parmi mes lecteurs se cachent des professionnels de la planification stratégique et bien, faites-moi signe! Nous devons monter un plan (en fait une coopérative) et ma foi, c'est plutôt ardu comme travail! Je cherche des exemples de document pour disons, m'inspirer et me guider sur le bon chemin...
Pourquoi les hauts et les bas de la coopération? Parce qu'un jour on est découragé par la bureaucratie, la politique, l'incompréhension, le sentiment d'impuissance. Et puis, une très intéressante professeure nous présente un épisode du Match de la vie sur Sanankoroba au Mali. Et là, l'espoir renaît. J'ai envie d'y être maintenant. Cela renouvelle mon désir de faire de la coopération. Et je constate que j'ai raison: Doni, doni, kononi be nyada (Petit à petit l'oiseau fait son nid). Oui je crois que l'on peut faire une différence. Oui, les choses peuvent évoluer. Certes, pour faire changer une culture, une mentalité il faut du temps. Comme je vais passer à Sanankoroba lorsque je vais arriver au Mali, je pourrais constater de mes propres yeux... En attendant de me lire dans 3 mois, vous pouvez toujours consulter leur site: www.ste-elisabeth.qc.ca/dmpd/
Dans le cas du CFCI, on pourrait dire, un travail de fini, dix de nouveaux à faire! Alors je vous laisse pour me replonger dans mes livres et, malheureusement, ce ne sont pas d'agréables et délicieux romans! Ah (onomatopée utilisée par les africains, comme un petit cri de joie, un éclat de bonheur).
Si parmi mes lecteurs se cachent des professionnels de la planification stratégique et bien, faites-moi signe! Nous devons monter un plan (en fait une coopérative) et ma foi, c'est plutôt ardu comme travail! Je cherche des exemples de document pour disons, m'inspirer et me guider sur le bon chemin...
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